Après 17 années d’intense activité, la goélette de Brest, La RECOUVRANCE, a entamé l’année 2010 par un important chantier de carénage devenu incontournable.
Mise à l’eau à l’occasion des fêtes maritimes de BREST 92, La RECOUVRANCE, devenue propriété de la ville de Brest et son ambassadrice, est, depuis l’origine, très sollicitée par les particuliers, les entreprises et les organisateurs d’événements maritimes en Europe et même au-delà.
Mais, dans la vie de tout bateau, qu’il soit en plastique, en acier, en carbone, et particulièrement s’il est en bois, un arrêt technique, après une longue période à la mer, est indispensable afin d’apporter les soins nécessaires au bon fonctionnement du navire et les améliorations qui s’imposent en vue de le rendre plus performant.
Ces travaux lourds, qui avaient été repoussés d’une année, sont financés conjointement par le Conseil Général, le Conseil Régional et Brest Métropole Océane. C’est le groupement d’entreprises « Chantier du Guip, NAVTIS, LE POCHER », qui a remporté l’appel d’offres et qui assurera l’ensemble des travaux.
Ceux-ci porteront essentiellement sur la mise aux normes du bateau au regard des nouvelles dispositions réglementaires européennes, afin de faciliter son exploitation partout en Europe.
Les entreprises interviendront sur la motorisation - le moteur actuel n’est plus aux normes environnementales exigées - la production et la distribution électriques, la sécurité et le traitement des eaux usées avec la mise en place d’une centrale intégrée. Des travaux d’étanchéité du pont et d’aménagements intérieurs sont également programmés, ainsi que divers travaux de maintenance.
Le chantier du Guip mettra à profit la mise à nu du bateau pour réaliser un check-up complet de la coque.
Afin de réaliser ces travaux dans les meilleures conditions, LA RECOUVRANCE a été grutée et mise à l’abri au quai de réparation N°4.
A l’issue de cet important chantier qui devrait durer au moins 3 mois, la goélette de Brest sera réarmée pour redémarrer son programme saisonnier 2010 vers la mi-mai.